Blanche Ebene

Partant d’une interrogation profonde sur l’identité féminine, Laurie Cannac a d’abord enquêté sur l’image de la femme à travers les mythes et les contes. Ses sources principales sont les analyses de Marie-Louise Von Franz, élève de Jung, La Femme solaire de Laure Salomon , La Femme celtique et Mélusine de Jean Markale, Caliban et la sorcière de Silvia Federici, L’Ane d’or d’Apulée, Les Métamorphoses d’Ovide, les contes de Grimm…

L’enjeu primordial qui lui est apparu est de représenter le conflit identitaire de la femme, oscillant entre la féminité normative que sa culture lui impose et une intuition plus complète de sa propre féminité.

Après de premiers essais autour de la figure de Mélusine, elle a finalement choisi d’incarner ce conflit au sein d’un conte des frères Grimm inspiré du conflit de Vénus et de Psyché : Blanche-Neige. Comme à son habitude, elle utilise le conte à la manière de Jung, en l’interprétant comme un rêve de l’humanité, et en représentant chaque personnage en tant que facette de la psyché du personnage principal.

Blanche-Ebène

Conception, mise en scène, marionnettes et jeu : Laurie Cannac
Musique et interprétation musicale : Alexandra Lupidi
Regard extérieur : Céline Chatelain et Ilka Schönbein
Assistant à la recherche : Serge Lucas
Création lumière et régie générale : Sébastien Choriol
Réalisation et arrangements de la version enregistrée : François Olivier
Costumes : Mégane Robardet
Et les conseils et retours ponctuels et amicaux de : Bernard Kudlak – Cirque Plume Julia Moa Caprez et Igor Sellem – Les Rois Vagabonds

Avec le soutien de la Ville de Besançon, du Conseil Général de Franche Comté, de la Région de Bourgogne Franche-Comté et de la DRAC Bourgogne Franche-Comté, du Musée des Beaux Arts et d’Archéologie de Besançon, de Agglomération Sud Pays Basque.

Aides à la résidence: La Minoterie-Création jeune public et éducation artistique, et La Vache Qui Rue et le Théâtre de Corbeil-Essonnes.

Photos Blanche Ebène